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PRESSE

le monde

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" (...) le concert de l’octette de Fabien Mary, programmé dans la partie jazz du festival conçue par Xavier Prévost, producteur délégué à Radio France, avait tout pour donner envie qu’il dure toute la nuit.  Brillant, inventif, classe, débordant, dès les premières notes de Four & Four, autre composition du trompettiste, d’un allant formidable, d’une envie généreuse de musique. Ils sont huit, trentenaires ou quadragénaires, tous des pointures, élégants, à la façon des formations des années 1950-1960. Et pas seulement parce qu’ils portent costumes, chemises et parfois cravates. Une question d’attitude, de manière d’aborder le jazz aussi par le respect physique à l’égard des instruments.  (...) ces quarante minutes ont été un jaillissement. Qu’elles ont fait entendre des arrangements impressionnants, avec thèmes entrecroisés, des poussées épatantes des vents en nappes ou riffs sur les solos - avec Mary, David Sauzay, Pierrick Pedron et Thomas Savy aux saxophones, Jerry Edwards au trombone -, une charge rythmique d’envergure - avec Benhammou, Fabien Marcoz à la contrebasse. (...) Pas besoin de faire un dessin, c’est du sérieusement swing. Comme l’ont été, à huit, par leur engagement, leur enthousiasme musicien, la sophistication des arrangements, Fabien Mary et ses compagnons".

Sylvain Siclier, "Le Monde" du 27 juillet 2011

Il faut une certaine bravoure pour monter un orchestre de huit musiciens  quand la plupart des clubs ne sont pas prêts à en payer plus de quatre. Mais Fabien Mary a de l'opiniâtreté, et dans la manière dont il creuse l'héritage d'un certain jazz très référencé, et dans la volonté de faire vivre un projet qui n'a guère d'homologue dans notre pays. Si son octet renoue ainsi avec l'esprit des moyennes formations qui interprétaient des arrangements signés par Gigi Gryce, Jimmy Heath, Duke Pearson ou Benny Golson entre 1955 et 1965, il le fait avec un vrai savoir-faire qui donne à ses partitions une légèreté et une fraîcheur qui leur épargnent tout maniérisme.

Vincent Bessières, 2008
 

Après ses deux premiers albums en petites formations, nous criant haut et fort qu'il était bel et bien un des plus prometteurs dans son domaine, le voici maintenant s'attaquant à la composition, l'arrangement et la direction d'un octet.  Et bien, on peut affirmer qu'il y parvient avec une aisance et musicalité absolument superbes. Il sait d'où il vient, ce qu'il fait et où il va ; l'essentiel du jazz que le 98%  des jeunes de son âge son incapables de jouer ni même d'expliquer.

Jean-Michel Reisser, Jazz « One More Time », septembre 2008.

jazzmag

Ce second opus en leader vient confirmer de manière éclatante les qualités que laissaient augurer Twilight , et d’abord que Fabien Mary est, à l’heure actuelle, un des musiciens les plus attachants de la scène française. Technique brillante, jamais gratuite ni ostentatoire ; constante musicalité, discours parfaitement maîtrisé.

Jacques Aboucaya, 2005.

 

telerama

« Des trompettistes comme Fabien Mary se comptent sur les doigts d'une main.. »

« Ils vénèrent des musiciens comme Barry Harris ou Kenny Dorham. Laurent Courthaliac est au piano, Fabien Mary à la trompette. Ils jouent le répertoire avec conviction, sensibilité, savoir et talent, ils ont à peine 30 ans, leur public est plus jeune ou plus vieux, Paris étonne encore.»

Michel Contat, 2006 & 2007.

 

le monde

Jeune trompettiste en activité incessante depuis quelques années, de la petite formation bop au big band… Parmi les musiciens de jazz dont le trompettiste tire son inspiration, il faut citer Gigi Gryce, Kenny Dorham, Ray Bryant, Frank Foster.. tous héros discrets du jazz, stylistes de haute valeur. On entend clairement chez Fabien Mary que pour être intelligemment et créativement d’aujourd’hui, il faut avoir le goût et la connaissance d’hier, meilleur moyen par ailleurs de ne pas figer le jazz classique des années 40 à 60 dans la nostalgie.

Sylvain Siclier.

 

Fabien Mary signe donc là un disque abouti ; il a ajouté à son quartet quatre souffleurs parmi les meilleurs ce qui lui permet de s'exprimer dans une sorte de synthèse hard bop/west coast que cet octet magnifie sans aucune nostalgie avec un enthousiasme convaincu et convaincant. En plus d'être devenu l'un des trompettistes français les plus attachants (ses solos sur From This Moment On et Hide And Seek), Fabien Mary démontre sa science de combinaisons sonores originales, un « son » personnel vivifié par la présence constante de son complice de toujours le guitariste Hugo Lippi dont les interventions étonnent sur tous les tempos.

Jacques Chesnel , 2008.

nice matin

 

Scène de la Pinède Gould

14 juillet 2007

art nm

Fabien Mary (trompette), Géraldine Laurent (sax alto),Michel Pastre (sax tenor), Xavier Richardeau (sax baryton), Hugo Lippi (guitare),Pierre Christophe (piano), Raphaël Dever (contrebasse), Mourad Benhammou (batterie).

 

chronic

Dès ses premières apparitions dans les clubs, nous savions, dans le petit monde du jazz français, que nous tenions là un trompettiste sur lequel il fallait désormais compter ; il obtint un « Django d’Or » en 2003 et en 2004 le prix « Révélation instrumentale» de Jazz à Juan…

Avec une sonorité plus aérée, plus aérienne encore que dans le précédent opus, Fabien Mary, sur sa composition Next week au tempo d’enfer, nous donne la preuve que son agilité, sa vélocité, son articulation, sa précision, son sens du swing le placent maintenant dans la lignée des trompettistes de grand talent.

Jacques Chesnel, 2005.

 

L’implication de Fabien Mary se ressent dans la densité de sa sonorité, l’articulé de son phrasé, la précision de son attaque, l’enroulé de sa pensée mélodique. Une attitude qu’il sait transmettre à son orchestre. (…)Pas étonnant que la profession l’ait nommé « jazz à Juan Révélation 2004 ». Avec ce quartet constitué de passionnés, à l’écoute des uns des autres, concentrés, énergiques, on sait désormais que le jazz se porte bien et a de beaux jours devant lui.

Jean-Michel Proust

Le nouvel Observateur, directeur artistique du Duc des Lombards.

 

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